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Union des CCJ (IDF)


HISTORIQUE
Depuis le début de la seconde Intifada, début octobre 2000, les départements de la couronne parisienne ont été parmi les plus exposés à la vague de judéophobie et d’antisionisme qui ont submergé la France. Ce phénomène dramatique a d’ailleurs eu pour (seul) effet positif de favoriser le développement de nouveaux CCJ.

Les dirigeants de communautés ont très vite compris en effet que le regroupement de toutes les forces vives du judaïsme organisé des banlieues devenait indispensable pour résister à la déferlante des agressions antijuives qui découle de l’hostilité anti-israélienne.

D’octobre 2000 jusqu’à début 2002, les CCJ ont, comme d’autres composantes communautaires, essayé de faire face à la multiplication des incidents en agissant au coup par coup : réactions spontanées contre les attaques de synagogues et contre les agressions des personnes, protestations contre les discours et les articles d’un antisionisme haineux. Les actions ont été nombreuses et non concertées : mobilisation contre les tentatives de minimiser l’attaque contre la synagogue de Trappes, manifestation de Créteil à la suite de l’incendie de l’école Otzar Hatorah, manifestation de Sarcelles après l’attaque de l’oratoire de Goussainville, rassemblement républicain au lendemain de l’incendie de la synagogue de Clichy-sous-Bois, , multiplication des contacts avec les pouvoirs publics (préfets, conseils généraux), répliques de l’équipe de Sammy Ghozlan à tous les actes antisémites.

Etant donné la corrélation évidente entre l’explosion de violence dans les territoires palestiniens et le phénomène de la « nouvelle judéophopie » en France et en Europe, le point d’orgue de cette mobilisation des CCJ sera la tournée (sous forme de dîners républicains) qu’ils organisent avec l’Ambassadeur d’Israël, S.E. Elie Barnavi, en avril, mai et juin 2001, dans tous les départements d’Ile-de-France, en présence de plusieurs centaines d’élus politiques. L’impact de ces rencontres plutôt médiatisées sur les élus concernés (maires, députés, ministres…) est considérable.

En janvier 2002, sur une idée de M. Jacques Giami (bureau politique du CCJ 94), les CCJ crée le Réseau Chomrim qui consiste à nommer un Chomer (vigile, guetteur) dans chaque communauté juive. Ces Chomrim sont chargés de faire remonter les informations sur les incidents antijuifs ou anti-israéliens vers chaque CCJ, et de là vers un centre interdépartemental encore en gestation.

Ce centre deviendra en mars 2002 le « Bureau de Vigilance » qui, à partir d’avril 2002 recevra, par voie postale ou téléphonique, des déclarations d’incidents en tous genres (voir Modalités d’intervention).

Pour faciliter et encourager l’expression des victimes d’actes antisémites, le Bureau de Vigilance a édité, avec l’aide de l’U.P.J.F., un formulaire de déclaration qui constitue une véritable saisine judiciaire de nature à compléter, voire remplacer le procès-verbal en cas de difficulté à déposer plainte auprès d’un service de police. Ces formulaires sont reconnus par les autorités judiciaires et préfectorales.

Le bilan des huit premiers mois d’activité doit être l’occasion de réfléchir sur le devenir et la place du BVCA au sein de la communauté, le renforcement de sa structure et sa nécessaire collaboration avec les services centraux des institutions.

L’association Verbe et Lumiere constitue le soutien esssentiel et exclusif du BNVCA depuis sa creation. La subvention accordee par Verbe et Lumière permet au BNVCA de mener ses actions et maintenir sa vigilance de l’Antisémitisme.



© Bureau National de Vigilance Contre L'Antisémitisme 2007